27 Septembre 2014
Cette semaine je suis allé au Zoo de Mulhouse avec Pierre (Mon père), spécialement pour voir le nouvel espace grand nord et particulièrement l'ours blanc. On les a vus mais pas dans le grand bassin. Ils étaient dans un autre enclos. J'ai été déçu moi qui pensais pouvoir les voir nager derrière la grande vitre. Ce n'est que partie remise, la prochaine fois avant d'y aller on téléphonera, pour être sur qu'ils sont bien dans le bassin. J'ai pu voir les renards polaires, ils sont vraiment très beaux avec leurs fourrures argentées.
Pour une fois j'ai pu voir les soigneurs distribuer le repas aux otaries. Le mâle était énorme avec ses 450 kilos. Malgré le vent froid et le fait qu'on'ait pas pu voir les ours blancs nager, j'ai passé une agréable journée. C'est un zoo agréable à visiter surtout en cette période du mois de Septembre. Il y a très peu de personnes, pour moi c'est beaucoup plus facile avec mon fauteuil électrique de pouvoir observer les animaux. Quand il y a beaucoup de monde ce n'est pas toujours évident de pouvoir se faire une petite place pour les observer.
Pour l'instant je vous mets quelques photos le temps que je puisse monter le film. Bien sûr je vous mets aussi un documentaire sur le zoo.
Créé en 1868 et situé en plein cœur du quartier du Rebberg, au sud de la ville de Mulhouse, en Alsace, le Parc zoologique et botanique de Mulhouse s’étend sur 25 hectares et accueille plus de 1 200 animaux de 170 espèces différentes et 3 500 variétés de plantes. Le Parc détient le label national « jardin remarquable » grâce à ses collections botaniques : les arbres remarquables, les jardins des iris, pivoines et rhododendrons.
Le Parc zoologique et botanique est engagé dans la préservation de la biodiversité et participe depuis plus de 30 ans à la sauvegarde des espèces animales et végétales en voie de disparition, dans le cadre de programmes internationaux. Il est le 1er site touristique du Haut-Rhin et le 3e d’Alsace et accueille chaque année près de 350 000 visiteurs.
Le Parc zoologique et botanique de Mulhouse est l’un des plus anciens zoos de France. Créé en 1868 pour « divertir la classe ouvrière », il construit son identité sur sa double nationalité et se transforme petit à petit pour devenir un Parc esthétique et scientifique.
1868 : Le « Parc du peuple » ouvre ses portes
En pleine période d’essor industriel, les chefs d’entreprise locaux regroupés au sein de la Société industrielle de Mulhouse (SIM) créent le « Parc du peuple », afin d’offrir à la classe ouvrière un espace de détente et de loisirs, pour un prix d’entrée modique. Dans les 4 hectares de ce Parc de style romantique, on peut observer cerfs, kangourous, oiseaux, mais aussi faire sa gymnastique, écouter des concerts...
1893 : La ville de Mulhouse développe son parc zoologique et botanique
Très fréquenté, le parc nécessite une gestion et des investissements auxquels la SIM ne peut faire face. La ville de Mulhouse le prend alors en charge. De nouveaux animaux arrivent, parmi eux des ours bruns et des otaries. Le Parc se dynamise et s’étend désormais sur 12 hectares, avec en particulier un kiosque pour les concerts et un restaurant. La période des deux guerres sera difficile : bâtiments endommagés, arbres abattus… Le Parc se relève avec une vaste opération de rénovation qui durera jusqu’en 1948 et lui redonnera dès 1950 sa place parmi les plus beaux zoos de France.
1965 : La pédagogie entre au Parc
La « petite école du zoo », animée le jeudi par des enseignants bénévoles, marque la naissance du service pédagogique du Parc. Un an plus tard, chaque enclos est équipé d’un panneau qui détaille les caractéristiques de l’espèce présentée. En 1977, le jardin botanique intègre à son tour la dimension éducative en créant le parcours des arbres remarquables et la zone d’expositions florales. Le Parc se renforce notamment avec, en 1968, la construction d’une singerie.
1980 : Une diversité zoologique qui se développe et une autorité scientifique qui s’installe
Les années 1980 marquent un tournant dans la vie du Parc zoologique et botanique de Mulhouse, qui devient progressivement une référence au sein de la communauté scientifique mondiale. La faune présentée se diversifie avec l’arrivée d’animaux emblématiques. En parallèle, le Parc s’implique davantage dans la préservation de la flore en exposant des plantes menacées du Massif des Vosges et du Massif du Jura. Tous les végétaux sont étiquetés avec leur nom scientifique et la collection botanique s’étoffe avec la plantation de nouvelles essences d’arbres et d’arbustes. Les premiers jardins thématiques sont conçus : iris, pivoines, rhododendrons…
2005 : Bien-être animal et Jardin remarquable : une nouvelle impulsion pour le Parc zoologique et botanique
La recherche du bien-être animal devient une priorité pour le Parc, entraînant la rénovation de tous les enclos. La même année, le label Jardin remarquable couronne la qualité scientifique et paysagère des collections botaniques (comprenant en particulier 837 variétés d’arbres et d’arbustes et 6 jardins thématiques). Le Parc zoologique et botanique de Mulhouse est aujourd’hui reconnu et salué pour sa mission : il abrite 170 espèces animales dont 81 sont menacées, et collabore à de nombreux projets scientifiques. Il est le 1er site touristique du Haut-Rhin et le 3e d’Alsace.
Sur les 170 espèces représentées au Parc, 81 font l’objet d’un programme de conservation (EEP ou ESB). Le Parc est spécialisé en particulier en primatologie.
L’expertise scientifique du Parc zoologique et botanique de Mulhouse se forge dans la durée. En 2008 et 2009, deux manuels de nutrition ont été édités, tout particulièrement pour le régime alimentaire des lémuriens, ces primates endémiques de Madagascar.
L’établissement s’est spécialisé dans l’élaboration de protocoles d’élevage, notamment pour les oiseaux et des mammifères, autour de deux grands groupes d’espèces de primates, les gibbons et les lémuriens. Son équipe donne régulièrement des conférences auprès du grand public, réalise des présentations scientifiques devant des chercheurs et des zoologistes et participe à des colloques nationaux et internationaux.
Le Parc zoologique et botanique de Mulhouse attire l’attention sur le Réchauffement climatique en créant l’Espace Grand Nord. Dédié à la faune arctique qui subit actuellement de plein fouet les conséquences du Réchauffement climatique, cet espace de 10 000 m² a pour vocation de permettre à tous de comprendre les enjeux et les actions à mettre en œuvre pour la sauvegarde des ours polaires et des autres espèces du grand nord.
L’enclos des ours polaires construit en 1974 devenant vétuste, les conditions d’hébergement des animaux n’étaient plus adaptées. Ainsi, le programme de rénovation de la zone arctique a fait naître l’Espace Grand Nord, regroupant l’enclos des ours polaires et ceux d’autres animaux venant du froid, le tout servi par un parcours pédagogique unique en France. Depuis juin 2013, les renards polaires, les chouettes lapones et les bœufs musqués sont visibles du public. L’ouverture de la zone destinée aux ours polaires est prévue pour avril 2014.
Précurseur en matière d’éducation environnementale, le Parc zoologique et botanique de Mulhouse a pour objectif d’accompagner, d’informer et de transmettre.
Approximativement 12 000 enfants sont accueillis tous les ans. Dans le cas d’un projet scolaire, le service pédagogique du Parc exerce un rôle de conseil et d’accompagnement. Il opère en véritable partenariat avec les enseignants, les centres de loisirs et les périscolaires.
Avec 3 500 espèces et variétés de végétaux, dont 837 d’arbres et d’arbustes, le Parc zoologique et botanique de Mulhouse présente un paysage diversifié, coloré et accueillant.
Quelque 18 arbres remarquables ponctuent la promenade dans les allées du Parc zoologique et botanique de Mulhouse. Plantés en 1867 par le paysagiste Geiger Père, ils sont devenus aujourd’hui de véritables monuments. Parmi les plus exceptionnels on retrouve l’épicéa bicolore, le thuya géant ou encore le cryptomeria du Japon. Six jardins thématiques sont aussi répartis dans le Parc zoologique et botanique de Mulhouse dont le jardin des pivoines, des rhododendrons et des iris.
Le Parc zoologique et botanique de Mulhouse, en collaboration avec le service des espaces verts de Mulhouse, s’implique également dans la conservation des plantes et dans des projets de coopération internationale au travers de la reconquête d’espèces végétales au bord de l’extinction. Une cellule spécialisée a été créée en 1985 avec la vocation de sauvegarder des espèces. Elle s’occupe de la conservation ex situ et fait également don de graines ou de plants aux structures régionales afin de leur permettre de renforcer sur le terrain les populations en danger.
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