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Ma vie avec duchenne

Boules à neige

Deux boules à neige que j'ai reçu avec plaisir d'Emilie, elles représentent la ville d'Albi.

Boules à neige
Boules à neige

Albi est une commune française du Sud Ouest de la France, chef-lieu du département du Tarn en région Midi-Pyrénées et le siège de l'archevêché.

Elle est remarquable par son impressionnante cathédrale fortifiée Sainte-Cécile et son palais de la Berbie, ancien palais des archevêques d'Albi, qui dominent le centre-ville historique et la rivière. Ville natale d'Henri de Toulouse-Lautrec, elle abrite un musée regroupant la plus importante collection au monde d'œuvres du peintre postimpressionniste. Enfin, Albi est surtout un haut-lieu historique dont le nom a été donné aux adeptes du catharisme, les Albigeois, qui subirent une répression violente au XIIIe siècle de la part de l'Église catholique romaine connue sous le nom de Croisade des Albigeois. La cathédrale Sainte-Cécile fut édifiée par les catholiques pour lutter contre les cathares.
Son histoire
Ville créée pendant l'Antiquité, elle est le fief des seigneurs Trencavel au Moyen Âge puis du catharisme. Elle devient une cité épiscopale dès le XIIIe siècle. C'est durant la Renaissance que la ville s'enrichit grâce à la culture du pastel. Plusieurs hôtels particuliers restent les témoins de cette époque. À la Révolution française, les biens du Clergé sont vendus et les différents bâtiments deviennent des centres administratifs. Le xixe siècle est marqué par l'essor de l'industrie avec la verrerie et la chapellerie ainsi que l'extraction de la houille près de Carmaux.

                      

Cité épiscopale d'Albi

La cité épiscopale d'Albi est un ensemble architectural essentiellement médiéval situé dans la ville d'Albi, en France. Sa construction est marquée par la brique rouge de terre cuite.

L'ancienne puissance politique et économique des évêques d'Albi transparaît dans les deux éléments majeurs, la cathédrale Sainte-Cécile et le palais de la Berbie. Ferme bastion catholique face au catharisme et au protestantisme, la ville a cependant connu un contre-pouvoir bourgeois, dont la présence est attestée par de remarquables hôtels particuliers.

La cité épiscopale se trouve sur la rive gauche du Tarn et correspond au centre historique ancien d'Albi. Ses limites sont les quartiers du Castelviel, du Castelnau, du bourg de Saint-Salvy et des Combes. Les deux berges du Tarn sont aussi comprises, entre le pont vieux inclus et le pont ferroviaire exclu. Une zone tampon entoure la zone classée et le patrimoine y est également préservé1. La couleur archi dominante est le rose-ocre-rouge de la brique et de la tuile romane. Sa généralisation probable, entre 1220 et 1240, crée une unité de couleur, de matériau et de style architectural, ponctuée par quelques éléments en pierre et de nombreuses maisons à colombage.

Elle est dominée par la cathédrale Sainte-Cécile, centre de la zone et comprend le palais de la Berbie (siège du musée Toulouse-Lautrec), la Collégiale Saint-Salvi et son cloître adjacent, le pont vieux qui date du xiie siècle, et les jardins en terrasses de la berge nord du Tarn. Les maisons de la zone classée comprennent de nombreux exemples de construction à colombage. Les immeubles plus récents ont abandonné la structure en bois, mais dans les deux cas, la brique rouge domine et donne une remarquable unicité à l'ensemble.

Située en bordure du Tarn, la vieille ville d'Albi, dans le sud-ouest de la France, reflète l'épanouissement d'un ensemble architectural et urbain médiéval dont témoignent aujourd'hui encore Le Pont-Vieux, le bourg de Saint-Salvi et son église (Xe - XIe siècle). Au XIIIe siècle, la ville devint une puissante cité épiscopale au lendemain de la croisade des Albigeois contre les Cathares. D'un style gothique méridional original à base de briques aux tons rouge et orangé fabriquées localement, la cathédrale fortifiée qui domine la ville (XIIIe siècle) illustre la puissance retrouvée du clergé romain. Elle est complétée par le vaste palais épiscopal de la Berbie qui surplombe la rivière et est cernée par des quartiers d'habitations datant du Moyen Âge. La cité épiscopale d'Albi forme un ensemble de monuments et de quartiers cohérent et homogène qui n'a pas subi de changements majeurs au fil des siècles.

                            

La cathédrale Sainte-Cécile d'Albi

La cathédrale Sainte-Cécile d'Albi est le siège de l'archidiocèse d'Albi, dans le département du Tarn en France. Elle est construite sur un piton rocheux qui domine le Tarn. Deux siècles auront été nécessaire pour son édification, de 1282 à 1480.

L'édifice surprend par le contraste entre son allure extérieure austère de forteresse militaire et la richesse picturale et sculpturale de son intérieur. Monument sans égal, elle affirme sa puissance à travers un style typique du sud ouest de la France, le gothique méridional. Son style, unique, est renforcé par sa décoration intérieure, révélateur de l'art chrétien.

La cathédrale Sainte-Cécile, classée avec la cité épiscopale d'Albi depuis le 31 juillet 2010 sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, est aujourd'hui l'une des cathédrales les plus visitées de France. Le siège archiépiscopal (d'Albi, Castres et Lavaur) est occupé par Mgr Jean Legrez.

En plus de son statut d'église archiépiscopale, elle a été élevée au titre de basilique mineure, dignité donnée par le pape Pie XII le 9 mai 1947. Les célébrations ont été présidées par Mgr Roncalli, nonce apostolique à Paris, futur pape Jean XXIII.

Église fortifiée, et à ce titre symbole du pouvoir temporel de l'Église, elle exprime aussi un renouveau catholique après la crise cathare. La puissante église du XIIIe siècle construite dans le style gothique méridional, avec ses puissants volumes de brique rouge évoquant l'architecture militaire, fut agrémentée d'un superbe portail de style gothique flamboyant aux alentours de l'an 1500, il est appelé le portail Dominique de Florence. L'orgue date du XVIIIe siècle.

Fermée de toutes parts comme un navire de haut bord, la cathédrale d'Albi, contrairement à ses sœurs du nord, ne possède pas de façade ouest monumentale à vocation pédagogique, mais une seule entrée latérale en forme de baldaquin (de style gothique flamboyant), unique élément extérieur de pierre sculptée dans l'ensemble de briques. Elle est un remarquable exemple de l'art gothique méridional, épuré et sobre, presque militaire.

La cathédrale est précédée de plusieurs édifices. Le premier est daté du IVe siècle et est détruit en 666 par un incendie. Un second apparaît dans les textes en 920 sous le nom de Sainte-Cécile, la patronne des musiciens. Au XIIIe siècle, cet édifice disparaît au profit d'une cathédrale romane en pierre. Le parc municipal de Rochegude possède quelques restes des arcades de son cloître.

Durant le XIIIe siècle, la répression du catharisme, d'abord militaire (croisade des Albigeois) puis cléricale (Inquisition) éliminent l'hérésie des terres languedociennes, au moment où le comté de Toulouse est rattaché au domaine royal. Dans ce contexte particulier, Bernard III de Castanet est nommé évêque d'Albi en 1276. Il réévalue les revenus épiscopaux de 20 000 à 200 000 livres, puis décide en 1277, de rebâtir une cathédrale, symbole de la puissance de l'Église catholique romaine et de la papauté. La première brique est posée en 1282 ; durant deux siècles, le chantier animera la ville avec l'extraction de l'argile du Tarn, la cuisson des briques et l'édification du bâtiment. La fin de la construction est fêtée par la consécration du chœur en 1480.

Fin XVe siècle, la cathédrale reçoit déjà plusieurs ajouts. Le clocher est rehaussé de trois étages et dépasse la masse de brique, élément qui n'était pas prévu initialement dans les plans. Un jubé en pierre rompt l'homogénéité de brique et l'unité de volume de la nef. Enfin en 1509, des peintres italiens réalisent des fresques encore visibles aujourd'hui sans avoir subi de restauration.

Le 9 mai 1792, Jean-Joachim Gausserand, évêque constitutionnel de 1791 à 1801, demanda la démolition de la clôture du chœur et du jubé de la cathédrale. Le Directoire du département du Tarn avait par ailleurs décidé sa destruction. Ému par cette décision, un ingénieur et architecte local, Jean-François Mariès, écrit une lettre le 5 novembre 1792 à Roland, alors ministre de l'Intérieur :

« Monsieur le ministre, je m'empresse de vous avertir que la hache de la destruction est prête à frapper la belle cathédrale d'Albi, qui est un des plus magnifiques monuments que la piété des hommes ait élevés dans le moyen âge à la gloire de l'Être Suprême. Déjà les funestes formalités sont remplies pour la démolir et pour livrer ces précieux débris au plus offrant. Je les mets, Monsieur le Ministre, ainsi que l'édifice imposant qui les renferme, sous votre protection tutélaire, puisque vous avez eu la générosité de joindre au titre de votre autorité, celui de conservateur des monuments publics. Si nous nous arrogeons ainsi le droit d'anéantir les monuments que nous devons au génie, à la munificence et à la piété respectable de nos anciens, quel droit pouvons-nous avoir nous-mêmes à la stabilité de ceux que les événements mémorables des temps présents vont inspirer et faire surgir ? Je vous prie donc, Monsieur le Ministre, d'interposer votre autorité pour empêcher qu'il ne soit porté aucune atteinte à la cathédrale d'Albi, qui est si digne d'être conservée par la sublimité de sa destination et par la majesté que les arts lui ont imprimée en y étalant la magnificence de leurs productions. »
   

                                                                       Le palais de la Berbie

Le ministre intervint pour faire arrêter les projets de destruction. La cathédrale fait l’objet d’un classement au titre des monuments historiques par la liste de 1862.

En 1843, lors de la restauration de la toiture, quelques tourelles et un chemin de ronde sont ajoutés, rehaussant les murs de 7 mètres, renforçant l'aspect défensif de l'ouvrage.

En 1988, un couple de faucons pèlerins y a élu domicile. Il a bénéficié d'un nid ajouté à son usage en 2001 et depuis 2008, des ornithologues peuvent étudier l'élevage de sa progéniture à l'aide de deux caméras.

Un programme de rénovation du chœur de Sainte-Cécile est lancé par la World monument fund en 2012 et devrait s'étendre jusqu'à fin 2013.

Source: Wikipedia

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