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Ma vie avec duchenne

Dieu créa l'homme et l'homme créa la torture

Après avoir écrit l'article Le fauteuil des supplices, je suis allé sur internet en recherchant ce titre là, j'ai trouvé un top 10 sur les instruments de torture médiévaux, ah il fait mieux vivre en notre époque, en tout cas en France.

         Top 10 des instruments de torture médiévaux les plus cruels

                                1.L'écraseur de tête

Avec la tête placée sous le capuchon supérieur et le menton placé au-dessus de la barre inférieure, la vis supérieure de ce dispositif tourne lentement en comprimant le crâne. Le supplice commençait par la destruction des dents, qui éclataient dans la bouche sous la pression. Ensuite les yeux finissaient par sortir de leurs orbites (certains modèles avaient même des récipients spéciaux pour les récupérer). Au final, le cerveau finissait par s'échapper par les fractures de la boite crânienne. Les bourreaux les plus cruels s'amusaient à frapper sur la calotte métallique régulièrement: chaque coup porté diffusait alors la douleur dans tout le corps de la victime.

                              2.Le séparateur de genoux 

Très populaire pendant l'inquisition, le séparateur de genou porte bien son nom. Son but étant d'écraser les genoux de ses victimes de façon à les rendre impotents. Construit à partir de deux blocs de bois cloutés, le genou est placé entre les 2 parties en bois et les 2 grandes vis entraînent la fermeture des deux parties pour mieux détruire les genoux de la victime.Ce dispositif pouvait également être utilisé pour infliger des dommages à d'autres parties du corps telles que les bras.

                             3. La chaise de Judas

Toujours utilisé dans certains pays de l'Amérique latine, son application est restée pratiquement inchangée depuis le Moyen Âge. La victime est hissée et positionnée sur le somment de la pyramide de telle sorte que son poids repose sur ce seul sommet. La pointe pouvait être placée dans l'anus, le vagin sous le scrotum ou sous le coccyx selon l'humeur du bourreau. Les plus taquins d'entre eux plaçait des poids aux pieds pour alourdir le corps de la victime et accentuer la douleur. 

                           4. La poire d'étouffement

Plusieurs versions de cette poire étaient utilisées pour différentes types de supplices. Ces instruments étaient introduit dans la bouche, le rectum ou le vagin de la victime. Un système de vis permet l’élargissement de cette poire jusqu'à l'ouverture maximale des segments. L'intérieur de la cavité en question était irrémédiablement mutilée. Les dents pointues à son extrémité déchiraient la gorge, les intestins ou le col de l'utérus. La poire orale a souvent été infligées à des prédicateurs hérétiques, les poires rectales étaient destinées aux homosexuels et les femmes coupables d'une union sexuelle avec le Diable faisaient la connaissance de la version vaginale de l'outil.

                          5.L'empalement

Les victimes étaient empalées avec un long piquet en bois généralement, par l'anus ou le vagin. Le "parfait" empalement consistait à pénétrer le corps entier de telle sorte que l'extrémité pointue devait ressortir par la bouche. Les plus cruels tortionnaires positionnaient les corps des victimes de façon à ce qu'ils ne mourraient pas immédiatement. Le but du jeu était de suspendre le corps et garder le poids assez équilibré, pour empêcher la personne de glisser vers le sol. 

                        6.Les cisailles crocodiles

Les cisailles crocodile était un instrument de torture utilisé à la fin de l'Europe médiévale et généralement réservée aux régicides - ceux qui ont tenté et parfois réussi d'assassiner le roi. Les ciseaux étaient fabriqués en fer et malgré leur nom ressemblaient plus à une pince qui une fois fermée formait un long tube étroit. L'intérieur des lames étaient généreusement bordée de dents ou de pointes qui après avoir été chauffée au rouge, étaient appliquées sur la verge en érection de la victime. Le bourreau finissait par tirer sur l'instrument (et ce qu'il retenait) ce qui provoquait une importante hémorragie artérielle bien souvent fatale.

                       7.La fourche de l'hérétique

La fourche du hérétique était utilisé principalement au cours des inquisitions évidement. Il s'agit d'une tige métallique avec deux broches aux extrémités, reliée à une sangle en cuir portée autour du cou. La fourche supérieure était placé sous le menton, tandis que l'autre extrémité creusait l'os du sternum, en gardant le cou tendu et la tête haute constamment. Le supplice était total car le torturé devait conserver la tête en extension sous peine de se faire embrocher. Cet appareil de torture était surtout destiné à une utilisation sur le long terme car la perte de sang était minime et aucun organe vital ne risquait d'être touché. Les victimes mourraient souvent de fatigue du à la privation de sommeil.

                     8.L'araignée espagnole

Cet objet est composé de longues griffes métalliques, qui étaient chauffées avant d'être fixé sur le sein d'une femme accusée d'adultère. Si percer la chair molle avec un métal brûlant chaude n'était pas suffisant pour le bourreau, la poitrine était arrachée violemment. D'autres utilisations de l'araignée espagnole étaient tout aussi inhumaine. Les victimes étaient agrippées par ces griffes par les seins, le ventre ou les fesses (n'importe quel partie charnue du corps), puis elles étaient suspendus au plafond. Sous leur propre poids, la peau s'étirait et les blessures s’aggravaient rendant le saignement impossible à arrêter. Les victimes mourraient après s’être vider de leur sang, quelques heures après avoir été suspendue au plafond.

                     9.La manivelle intestinale

La victime, consciente, était attachée à une table, où une incision était faite au niveau de l'abdomen. Une incision suffisamment grande pour laisser passer la main du bourreau afin qu'il puisse attraper un bout d'intestin. Une fois séparé de l'estomac, l'intestin grêle était fixé à un crochet lui même relié à une manivelle. Lentement, mais sûrement, la manivelle retire l'intestin du corps centimètre par centimètre. 3 à 6 mètres de viscères pouvait ainsi être enroulés autour de l'arbre de la manivelle. Ce dispositif était surtout utilisé pour recueillir des informations auprès des criminels, mais dès que le processus avait débuté, il n'y avait aucune raison de s'arrêter. Les victimes décédaient suite à la douleur extrême et la perte importante de sang. 

                     10. Le supplice du chevalet

Cet appareil est constitué d'un cadre en bois avec un rouleau à chaque extrémité. Les prisonniers étaient attachés aux poignets et aux chevilles et ces liens étaient eux même reliés à un rouleau. Les bourreaux faisaient tourner ces rouleaux dans des directions opposées, ce qui avait pour but d'étirer le corps lentement jusqu'à ce que les membres soient disloqués. Il s'agissait d'une méthode utilisée pour recueillir des informations ou des aveux. De nombreux prisonniers étaient obligés de regarder le supplice des autres prisonniers avant leur propre torture (Les bourreaux espéraient créer un choc psychologique suffisant pour faire parler les prochains torturés). Une variation de cet appareil de torture consistait à planter des clous sur la surface de bois dans le dos de la victime, apportant un peu plus de blessure et d'horreur à ce supplice.

Source: generalkulture

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ildikoo 11/09/2015 13:25

très instructif! Merci Pierre, j'ai toujours détesté les musées des tortures ;-) et amnesty international doit continuer son combat ...